Avec moi même

0
527

Tu rentres le soir, défoncée mais pourtant tu te sens dans ta peau alors tu te prépares pour ton rite, tu rejoins finalement ton propre monde, rien que toi et ta déesse intérieure qui te surestime pendant toute ta longue journée c’est exactement la voix qui te dis : Oui tu es capable de le faire.

C’est agréable Non ? On a toujours cherché notre âme sœur, alors quelle était toujours la en nous.

Tu mets à fond ta musique éclectique du soir et tu te laisses emporter par la magie de ton monde, tu te vois grande devant un monde très petit avec toutes les confrontations sociales et tout tes moments de pétage de câbles. Tu ressens un détachement, tu te retrouves ensuite face à toi-même, dans ton état réelle tu te sens gêné quand t’es abattu oui c’est normal mais tu es aussi libre et fière de toi surtout quand tu termines ta journée légèrement couronné de petits succès.

Ensuite ce qui te tourmente le plus c’est l’attitude de certaines personnes que tu croises encore et tu juges d’incompétents, qui ont cru comprendre qu’ils ont réussi tout en prenant le plus court chemin. C’est juste que ton premier pas a été bien appuyé pourtant faut viser plus loin : la persévérance.

Pour assurer cette persistance, tu exploites ton encéphale développé et manies entre tes plans professionnels, ta réussite et ta vie personnel sans que l’une influe l’autre ; tu n’y arrives pas parce que t’as gouté la morosité la déception.

Ce n’est pas la fin du monde ainsi réagit ma déesse intérieure.

C’est le moment de prendre ton élan, ta chute n’est qu’une partie pratique à dépasser avec enthousiasme et émerveillement. Tu te sens libérer, abattu mais satisfaite.

C’était une période rude, et tu as pris le temps de t’écouter, méditer et te connaître de plus en plus profondément ; tu as beaucoup d’envergure et tu traces ton cercle, un cercle que personne ne peut franchir.

Après cette petite discussion nocturne, tu te laisses emporter par la foule d’Edith Piaf.

Je suis un FEMMEC de 24 ans, une femme marocaine libre, qui dans un monde vexé croit inlassablement en elle même.

Une femme avec un C de Chef, un C de commandement, un C de culture qui porte en elle une existence féminine et une force masculine.

PARTAGER SUR

AUCUN COMMENTAIRE